Desferal (déféroxamine)

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Informations générales

Illustration indications

Indications - Quand utiliser desferal ?

  • En cas d'echec a une autre therapeutique

  • Dans les formes secondaires

  • Chez le patient dialyse

  • Dans les formes aigues

  • Usage diagnostic et/ou exploration

Illustration consindications

Quelles sont les contre-indications de desferal ?

  • Allaitement

  • Hypersensibilite

    • Hypersensibilite a l'un des excipients
    • Hypersensibilite deferoxamine
  • Infection bacterienne

    • Infection evolutive
  • Insuffisance renale chronique

    • Insuffisance renale non dialysee
    • Insuffisance renale severe
    • Atteinte gastrointestinale

    • Autre traitement en cours

      • Trt par vitamine c
    • Dialyse

    • Douleur

      • Douleur abdominale
    • Encephalopathie

    • Enfant

    • Enterocolite bacterienne

    • Exposition a une temperature extreme

    • Fievre

    • Hyperparathyroidie

    • Infection

    • Infection fongique

    • Inflammation buccale / pharyngee

    • Insuffisance cardiaque

    • Insuffisance hepatique

    • Insuffisance renale chronique

    • Mode d'administration particulier

      • Voie intraveineuse
      • Voie sous cutanee
    • Quel que soit le terrain

    • Sujet age

    • Type particulier de traitement

      • Traitement a dose elevee
      • Traitement prolonge
    • Atteinte gastrointestinale

    • Autre traitement en cours

      • Trt par vitamine c
    • Dialyse

    • Douleur

      • Douleur abdominale
    • Encephalopathie

    • Enfant

    • Enterocolite bacterienne

    • Exposition a une temperature extreme

    • Fievre

    • Hyperparathyroidie

    • Infection

    • Infection fongique

    • Inflammation buccale / pharyngee

    • Insuffisance cardiaque

    • Insuffisance hepatique

    • Insuffisance renale chronique

    • Mode d'administration particulier

      • Voie intraveineuse
      • Voie sous cutanee
    • Quel que soit le terrain

    • Sujet age

    • Type particulier de traitement

      • Traitement a dose elevee
      • Traitement prolonge
    Illustration side-effect

    Quels sont les effets indésirables de desferal ?

    SEVERE(S)
    • anaphylaxie
    • choc anaphylactique
    • oedeme de quincke angioedeme
    • pneumopathie
    MODERE(S) OU SEVERE(S)
    • acouphene bourdonnement doreille
    • acuite visuelle modification
    • agitation
    • aphasie
    • atrophie tubulaire renale
    • bradycardie
    • cataracte
    • cecite
    • cephalee
    • convulsion
    • cornee opacite
    • depression respiratoire
    • douleur abdominale
    • dyschromatopsie
    • encephalopathie
    • hematurie
    • hypercreatininemie
    • hyperuremie hyperazotemie
    • hypoacousie surdite
    • hypotension arterielle
    • insuffisance renale aigue
    • nausee vomissement
    • necrose tubulaire renale
    • neuropathie peripherique
    • nevrite optique
    • oligurie
    • paresthesie
    • respiration trouble
    • retinopathie
    • tachycardie
    • vertige etourdissement
    • vision alteration
    • vision floue
    MODERE(S)
    • atteinte cardiovasculaire
    • collapsus cardiovasculaire
    • dysplasie
    • retard staturo ponderal
    MINEUR(S) OU MODERE(S)
    • anemie
    • aplasie medullaire
    • arthralgie
    • bronchospasme asthme
    • brulure locale
    • diarrhee
    • douleur locale au point dinjection
    • eruption cutanee
    • erytheme
    • fievre
    • frisson
    • hypoplasie medullaire
    • irritation cutanee
    • irritation muqueuse
    • leucopenie
    • myalgie
    • oedeme cutane
    • prurit
    • thrombocytopenie
    • trouble hematologique
    • ulcere cutane
    • urticaire
    MINEUR(S)
    • hyperparathyroidie
    • hypocalcemie
    Illustration general

    Liste des présentations disponibles

    • Illustration de la forme galénique

      DESFERAL 500 mg, poudre et solvant pour solution injectable

      1 flacon(s) en verre de 500 mg - 1 ampoule(s) en verre de 5 ml

      • REMBOURSABLE : 100%
      • PRIX : 6,33
      Illustration posology

      Quelle est la posologie de desferal ?

      • Intoxication martiale aiguë

      Ce médicament est un complément aux mesures standards généralement utilisées dans les traitements de l'intoxication martiale aiguë. Le traitement par ce médicament est indiqué dans chacune des situations suivantes :

      • tout patient symptomatique présentant plus que des symptômes mineurs transitoires (ex : plus d'un épisode de vomissements ou une émission de selles molles),
      • patients présentant des signes de léthargie, des douleurs abdominales importantes, une hypovolémie ou une acidose,
      • patients avec une radiographie montrant de multiples opacités abdominales (la grande majorité de ces patients développera une intoxication martiale symptomatique),
      • tout patient symptomatique avec des taux de fer sérique supérieurs à 300 à 350 microgrammes/dL quelle que soit la capacité totale de fixation du fer (CTF). Il a aussi été suggéré qu'une approche conservatoire, sans traitement par ce médicament ou autre, devait être envisagée lorsque les taux sériques de fer sont dans un intervalle de 300 à 500 microgrammes/dL chez des patients asymptomatiques ou monosymptomatiques limités à des vomissements non hémorragiques ou une diarrhée sans autres symptômes

      L'administration se fait de préférence par voie IV continue à la vitesse recommandée de 15 mg/kg/heure.

      Elle doit être réduite dès que les circonstances cliniques et biologiques le permettent, le plus souvent après 4 à 6 heures, afin que la dose intraveineuse totale n'excède jamais la quantité recommandée de 80 mg/kg/24 heures.

      Le traitement chélateur doit être poursuivi jusqu'à ce que l'ensemble des critères suivants soit atteint :

      • Absence de signes ou symptômes d'intoxication martiale.
      • Un taux corrigé de fer sérique normal ou faible (ex, inférieur à 100 microgrammes/dL). Comme il n'est pas possible de mesurer précisément les concentrations en présence de ce médicament, il est acceptable d'interrompre le traitement par ce médicament quand tous les autres critères sont atteints si le taux sérique en fer n'est pas élevé.
      • Chez les patients concernés, plusieurs radiographies abdominales montrant la disparition des multiples opacités observées préalablement doivent être réalisées avant d'interrompre le traitement. Elles servent de marqueurs pour l'absorption continue de fer.
      • Si le patient a initialement développé une coloration vin-rosé des urines lors du traitement par ce médicament, il semble raisonnable d'attendre que la coloration revienne à la normale avant l'arrêt du traitement (l'absence de coloration vin-rosé n'est pas suffisante en elle-même pour garantir l'arrêt de ce médicament).

      L'efficacité du traitement dépend d'une élimination urinaire adéquate afin de permettre l'élimination du complexe ferrioxamine. En cas d'oligurie ou d'anurie, une dialyse péritonéale, une hémodialyse ou une hémofiltration peuvent devenir nécessaires.

      • Hémochromatose primitive non curable par saignées et hémosidéroses secondaires

      La dose journalière moyenne se situe habituellement entre 20 et 60 mg/kg quelle que soit la voie d'administration.

      Le traitement par ce médicament doit être initié après la transfusion d'environ 20 unités de concentrés érythrocytaires (soit 100 mL/kg) ou lorsque les taux de ferritine sérique atteignent 1000 nanogrammes/mL.

      • Adulte et enfant

      La dose et le mode d'administration peuvent être déterminés individuellement et adaptés au cours du traitement en fonction de la gravité de la surcharge en fer du patient. Il faut utiliser la plus petite dose efficace.

      A l'instauration du traitement, l'évaluation de la réponse peut être effectuée quotidiennement par un contrôle de l'excrétion urinaire du fer sur 24 heures. Une fois la dose de ce médicament déterminée, les taux d'excrétion urinaire du fer pourront être évalués à intervalles de plusieurs semaines.

      La dose moyenne journalière peut également être ajustée en fonction des taux de ferritine afin de maintenir l'index thérapeutique inférieur à 0,025 (index thérapeutique : la dose moyenne journalière (mg/kg)/taux de ferritine sérique (microgrammes/L). L'index thérapeutique est utile pour prévenir d'un excès de chélation, mais ne remplace pas une surveillance clinique attentive.

      D'une façon générale, les patients avec un taux de ferritine sérique inférieur à 2000 nanogrammes/mL répondent à une dose d'environ 25 mg/kg/jour.

      Pour les patients avec un taux compris entre 2000 et 3000 nanogrammes/mL, la dose usuelle est d'environ 35 mg/kg/jour.

      Chez les patients ayant des taux de ferritine sérique supérieurs, une dose allant jusqu'à 55 mg/kg/jour peut être nécessaire. Il n'est pas recommandé de dépasser régulièrement une dose moyenne journalière de 50 mg/kg/jour, sauf lorsqu'un traitement intensif est nécessaire chez des patients ayant achevé leur croissance.

      Si les taux de ferritine diminuent en dessous de 1000 nanogrammes/mL, le risque de toxicité de ce médicament augmente. Il est donc important de surveiller attentivement ces patients et de considérer éventuellement une diminution de la dose totale hebdomadaire. Les doses indiquées sont les doses moyennes journalières.

      Chez la plupart des patients utilisant ce médicament moins de 7 jours par semaine, la dose effective par prise diffère de la dose moyenne journalière (ex : si la dose moyenne journalière est de 40 mg/kg/jour et que le patient reçoit 5 administrations par semaine, chaque perfusion devra contenir 56 mg/kg).

      Il a été démontré qu'un traitement régulier par ce médicament augmente l'espérance de vie des patients souffrant de thalassémie.

      • Administration concomitante de vitamine C

      La vitamine C augmente la disponibilité du fer pour la chélation.

      Les patients souffrant de surcharge en fer développent généralement une carence en vitamine C, probablement par oxydation de la vitamine par le fer.

      Chez ces patients, l'administration concomitante de vitamine C (jusqu'à 200 mg/jour per os chez l'adulte) augmente l'excrétion du complexe ferrioxamine-fer (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

      Chez l'enfant de moins de 10 ans, 50 mg de vitamine C suffisent généralement, et 100 mg pour les enfants plus âgés.

      Des doses plus élevées de vitamine C ne permettent pas d'accroître l'excrétion du complexe ferrique.

      On n'utilisera pas la vitamine C pendant le premier mois de traitement par ce médicament (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

      • Test à la déféroxamine

      Ce test est basé sur le fait que la déféroxamine n'augmente pas l'excrétion du fer et de l'aluminium au-dessus d'un certain seuil, chez le sujet sain.

      Dépistage des surcharges ferriques chez des patients à fonction rénale normale

      Injecter 500 mg de la déféroxamine par la voie intramusculaire, puis collecter les urines pendant les 6 heures suivantes et doser la quantité de fer excrétée : entre 1 et 1,5 mg de fer (18 à 27 micromoles) en l'espace de 6 heures, on peut suspecter une surcharge martiale. Au-delà de 1,5 mg de fer (27 micromoles) les valeurs peuvent être considérées comme pathologiques. Le test ne donne des résultats fiables qu'en présence d'une fonction rénale normale.

      • Test à la déféroxamine

      Ce test est basé sur le fait que la déféroxamine n'augmente pas l'excrétion du fer et de l'aluminium au-dessus d'un certain seuil, chez le sujet sain.

      • Dépistage d'une intoxication aluminique chez l'hémodialyse

      Il est recommandé de faire un test à la déféroxamine chez les patients dont l'aluminémie dépasse 2,2 micromol/l (60 microgrammes/l) et dont la ferritine sérique est supérieure à 100 ng/ml.

      On effectuera un prélèvement sanguin immédiatement avant l'hémodialyse afin d'avoir les valeurs de base de l'aluminémie avant traitement.

      On administrera une perfusion I.V. lente de 5 mg/kg pendant la dernière heure de l'hémodialyse (Cf. rubrique "Précautions particulières d'élimination et de manipulation".

      Au début de l'hémodialyse suivante, un second prélèvement sanguin va permettre de doser une nouvelle fois l'aluminémie.

      Le test à la déféroxamine est considéré comme positif si l'augmentation de l'aluminémie par rapport aux valeurs de base excède 5,6 micromol/l (150 microgrammes/l). Cependant, un résultat négatif ne suffit pas à exclure toute surcharge aluminique.

      • Intoxication aluminique chez l'insuffisant rénal chronique dialysé

      Les complexes déféroxamine-fer et déféroxamine-aluminium sont dialysables. Leur élimination sera augmentée par la dialyse chez les patients avec une insuffisance rénale.

      Le traitement doit être envisagé chez les patients présentant des signes de surcharge aluminique, ou asymptomatiques mais avec une aluminémie supérieure à 2,2 micromoles/L (60 nanogrammes/mL) à plusieurs reprises et un test au déféroxamine positif (Cf. rubrique "Précautions particulières d'élimination et de manipulation"). C'est en particulier le cas si une atteinte osseuse liée à l'aluminium a été mise en évidence par biopsie.

      Ce médicament est administré à la dose de 5 mg/kg une fois par semaine.

      Chez les patients avec des taux d'aluminium sérique allant jusqu'à 300 nanogrammes/mL après le test au déféroxamine, déféroxamine doit être administré en perfusion IV lente pendant la dernière heure de dialyse. Chez les patients avec des taux d'aluminium sérique supérieurs à 300 nanogrammes/mL après le test au déféroxamine, déféroxamine doit être administré en perfusion IV lente 5 heures avant la dialyse.

      On effectuera un test au déféroxamine après la première cure de 3 mois, en ayant ménagé préalablement un intervalle libre de 4 semaines.

      Il n'est pas recommandé de continuer le traitement si, lors de 2 tests au déféroxamine consécutifs à un mois d'intervalle, l'aluminémie dépasse les valeurs initiales de moins de 1,87 micromoles/L (50 nanogrammes/mL).

      • Intoxication aluminique chez l'insuffisant rénal chronique dialysé

      Les complexes déféroxamine-fer et déféroxamine-aluminium sont dialysables. Leur élimination sera augmentée par la dialyse chez les patients avec une insuffisance rénale.

      Le traitement doit être envisagé chez les patients présentant des signes de surcharge aluminique, ou asymptomatiques mais avec une aluminémie supérieure à 2,2 micromoles/L (60 nanogrammes/mL) à plusieurs reprises et un test au déféroxamine positif (Cf. rubrique "Précautions particulières d'élimination et de manipulation"). C'est en particulier le cas si une atteinte osseuse liée à l'aluminium a été mise en évidence par biopsie.

      Chez les patients en dialyse péritonéale continue ambulatoire (DPCA), en dialyse péritonéale cyclique continue (DPCC) ou en dialyse péritonéale automatisée, déféroxaminesera administré une fois par semaine à la dose de 5 mg/kg avant la dernière épuration de la journée. La voie intrapéritonéale est recommandée chez ces patients, mais déféroxaminepeut également être administré par voie IM ou en perfusion lente par voie SC ou IV.

      • Hémochromatose primitive non curable par saignées et hémosidéroses secondaires

      La dose journalière moyenne se situe habituellement entre 20 et 60 mg/kg quelle que soit la voie d'administration.

      Le traitement par ce médicament doit être initié après la transfusion d'environ 20 unités de concentrés érythrocytaires (soit 100 mL/kg) ou lorsque les taux de ferritine sérique atteignent 1000 nanogrammes/mL.

      • Population pédiatrique

      La prescription chez un enfant de moins de 3 ans est réservée aux spécialistes. Des retards de croissance peuvent survenir lors de l'administration de doses excessives de ce médicament. Si le traitement est commencé avant l'âge de 3 ans, un contrôle régulier de la croissance doit être instauré, et la dose moyenne journalière ne doit pas dépasser 40 mg/kg.

      • Adulte et enfant

      La dose et le mode d'administration peuvent être déterminés individuellement et adaptés au cours du traitement en fonction de la gravité de la surcharge en fer du patient. Il faut utiliser la plus petite dose efficace.

      A l'instauration du traitement, l'évaluation de la réponse peut être effectuée quotidiennement par un contrôle de l'excrétion urinaire du fer sur 24 heures. Une fois la dose de ce médicament déterminée, les taux d'excrétion urinaire du fer pourront être évalués à intervalles de plusieurs semaines.

      La dose moyenne journalière peut également être ajustée en fonction des taux de ferritine afin de maintenir l'index thérapeutique inférieur à 0,025 (index thérapeutique : la dose moyenne journalière (mg/kg)/taux de ferritine sérique (microgrammes/L). L'index thérapeutique est utile pour prévenir d'un excès de chélation, mais ne remplace pas une surveillance clinique attentive.

      D'une façon générale, les patients avec un taux de ferritine sérique inférieur à 2000 nanogrammes/mL répondent à une dose d'environ 25 mg/kg/jour.

      Pour les patients avec un taux compris entre 2000 et 3000 nanogrammes/mL, la dose usuelle est d'environ 35 mg/kg/jour.

      Chez les patients ayant des taux de ferritine sérique supérieurs, une dose allant jusqu'à 55 mg/kg/jour peut être nécessaire. Il n'est pas recommandé de dépasser régulièrement une dose moyenne journalière de 50 mg/kg/jour, sauf lorsqu'un traitement intensif est nécessaire chez des patients ayant achevé leur croissance.

      Si les taux de ferritine diminuent en dessous de 1000 nanogrammes/mL, le risque de toxicité de ce médicament augmente. Il est donc important de surveiller attentivement ces patients et de considérer éventuellement une diminution de la dose totale hebdomadaire. Les doses indiquées sont les doses moyennes journalières.

      Chez la plupart des patients utilisant ce médicament moins de 7 jours par semaine, la dose effective par prise diffère de la dose moyenne journalière (ex : si la dose moyenne journalière est de 40 mg/kg/jour et que le patient reçoit 5 administrations par semaine, chaque perfusion devra contenir 56 mg/kg).

      Il a été démontré qu'un traitement régulier par ce médicament augmente l'espérance de vie des patients souffrant de thalassémie.

      • Administration concomitante de vitamine C

      La vitamine C augmente la disponibilité du fer pour la chélation.

      Les patients souffrant de surcharge en fer développent généralement une carence en vitamine C, probablement par oxydation de la vitamine par le fer.

      Chez ces patients, l'administration concomitante de vitamine C (jusqu'à 200 mg/jour per os chez l'adulte) augmente l'excrétion du complexe ferrioxamine-fer (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

      Chez l'enfant de moins de 10 ans, 50 mg de vitamine C suffisent généralement, et 100 mg pour les enfants plus âgés.

      Des doses plus élevées de vitamine C ne permettent pas d'accroître l'excrétion du complexe ferrique.

      On n'utilisera pas la vitamine C pendant le premier mois de traitement par ce médicament (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").