Esmeron (rocuronium)

Médicaments à base de rocuronium :

Illustration general

Informations générales

  • Principes actifs

  • Dosages

    10 mg/ml

  • Formes galéniques

    solution injectable

  • Classe Thérapeutique

    M03AC - AUTRES AMMONIUMS QUATERNAIRES

Illustration indications

Indications - Quand utiliser esmeron ?

  • Traitement adjuvant

  • Chez le nouveau-ne

  • Chez le nourrisson

  • Chez l'enfant

  • Chez l'adulte

  • En cas d'anesthesie generale

  • Avant intubation

Illustration consindications

Quelles sont les contre-indications de esmeron ?

  • Hypersensibilite

    • Hypersensibilite a l'un des excipients
    • Hypersensibilite acetylcholine
    • Hypersensibilite ambenonium
    • Hypersensibilite ammonium iodure
    • Hypersensibilite ammonium molybdate
    • Hypersensibilite atracurium
    • Hypersensibilite benzalkonium
    • Hypersensibilite benzododecinium
    • Hypersensibilite betaine citrate
    • Hypersensibilite bethanechol
    • Hypersensibilite bourse a pasteur
    • Hypersensibilite bromure derives
    • Hypersensibilite calcium bromure
    • Hypersensibilite carbachol
    • Hypersensibilite cetalkonium
    • Hypersensibilite cethexonium
    • Hypersensibilite cetrimide
    • Hypersensibilite cetrimonium
    • Hypersensibilite cetylpyridinium
    • Hypersensibilite choline chlorhydrate
    • Hypersensibilite choline chlorure
    • Hypersensibilite cisatracurium
    • Hypersensibilite citicoline
    • Hypersensibilite clidinium
    • Hypersensibilite colestyramine
    • Hypersensibilite croisee
    • Hypersensibilite curares
    • Hypersensibilite dequalinium
    • Hypersensibilite diphemanil
    • Hypersensibilite dodeclonium bromure
    • Hypersensibilite domiphene bromure
    • Hypersensibilite fluorocholine
    • Hypersensibilite ichtyolammonium
    • Hypersensibilite ipratropium
    • Hypersensibilite lithium bromure
    • Hypersensibilite mecetronium etilsulfate
    • Hypersensibilite methacholine
    • Hypersensibilite methylthioninium/bleu methylene
    • Hypersensibilite miristalkonium
    • Hypersensibilite mivacurium
    • Hypersensibilite neostigmine
    • Hypersensibilite octenidine
    • Hypersensibilite oxitropium
    • Hypersensibilite pancuronium
    • Hypersensibilite pinaverium bromure
    • Hypersensibilite potassium bromure
    • Hypersensibilite pralidoxime
    • Hypersensibilite pyridostigmine
    • Hypersensibilite pyrvinium
    • Hypersensibilite rocuronium
    • Hypersensibilite scopolamine
    • Hypersensibilite sodium bromure
    • Hypersensibilite suxamethonium
    • Hypersensibilite tiemonium
    • Hypersensibilite tiotropium
    • Hypersensibilite trospium
    • Hypersensibilite vecuronium
    • Acidose

    • Alcalose

    • Atteinte cardiovasculaire

    • Atteinte hepatique

      • Atteinte hepatique legere
      • Atteinte hepatique moderee
    • Atteinte voies biliaires

    • Autre traitement en cours

      • Trt par corticoide
      • Trt par diuretique
      • Trt par magnesium sulfate
      • Trt par transfusion
    • Brulure

    • Cachexie

    • Deshydratation

    • Diarrhee

    • Hemiplegie

    • Hypercapnie

    • Hypermagnesemie

    • Hypertension gravidique

      • Trt par magnesium sulfate
    • Hyperthermie maligne due anesthesique

    • Hypocalcemie

    • Hypokaliemie

    • Hypoprotidemie

    • Insuffisance hepatique

      • Insuffisance hepatique severe maladie
    • Insuffisance renale aigue

    • Insuffisance renale chronique

    • Intervention chirurgicale

      • Intervention sous hypothermie induite
    • Lambert-eaton syndrome

    • Myasthenie

    • Myopathie

    • Nausees vomissements

    • Obesite

    • Oedeme

    • Paraplegie

    • Paresie

    • Patient alite

    • Poliomyelite

      • Poliomyelite antecedent personnel
    • Quel que soit le terrain

    • Regime hyposode strict

    • Sujet age

    • Tetraplegie

    • Traumatisme intrarachidien

    • Trouble circulatoire

    • Trouble hydroelectrolytique

    • Trouble neuromusculaire

    • Acidose

    • Alcalose

    • Atteinte cardiovasculaire

    • Atteinte hepatique

      • Atteinte hepatique legere
      • Atteinte hepatique moderee
    • Atteinte voies biliaires

    • Autre traitement en cours

      • Trt par corticoide
      • Trt par diuretique
      • Trt par magnesium sulfate
      • Trt par transfusion
    • Brulure

    • Cachexie

    • Deshydratation

    • Diarrhee

    • Hemiplegie

    • Hypercapnie

    • Hypermagnesemie

    • Hypertension gravidique

      • Trt par magnesium sulfate
    • Hyperthermie maligne due anesthesique

    • Hypocalcemie

    • Hypokaliemie

    • Hypoprotidemie

    • Insuffisance hepatique

      • Insuffisance hepatique severe maladie
    • Insuffisance renale aigue

    • Insuffisance renale chronique

    • Intervention chirurgicale

      • Intervention sous hypothermie induite
    • Lambert-eaton syndrome

    • Myasthenie

    • Myopathie

    • Nausees vomissements

    • Obesite

    • Oedeme

    • Paraplegie

    • Paresie

    • Patient alite

    • Poliomyelite

      • Poliomyelite antecedent personnel
    • Quel que soit le terrain

    • Regime hyposode strict

    • Sujet age

    • Tetraplegie

    • Traumatisme intrarachidien

    • Trouble circulatoire

    • Trouble hydroelectrolytique

    • Trouble neuromusculaire

    Illustration side-effect

    Quels sont les effets indésirables de esmeron ?

    SEVERE(S)
    • apnee
    • fievre
    • hyperthermie maligne
    • hypertonie musculaire
    • paralysie
    • reaction locale au point dinjection
    • sepsis choc septique
    • tachypnee
    MODERE(S) OU SEVERE(S)
    • anaphylaxie
    • arret cardiaque
    • atteinte cardiovasculaire
    • bouffee vasomotrice
    • bradycardie
    • bronchospasme asthme
    • choc anaphylactique
    • collapsus cardiovasculaire
    • eruption cutanee
    • erytheme
    • erytheme polymorphe
    • exantheme
    • flush
    • hypertension arterielle
    • hypotension arterielle
    • hypoxemie
    • insuffisance cardiaque
    • ischemie myocardique
    • kounis syndrome
    • oedeme de quincke angioedeme
    • oedeme larynge aigu
    • prurit
    • reaction allergique
    • tachycardie
    • urticaire
    • vasodilatation peripherique
    MODERE(S)
    • blocage neuromusculaire
    • convulsion
    • dyspnee
    • faiblesse musculaire
    • insuffisance respiratoire
    • laryngospasme
    • myopathie
    • nausee vomissement
    • oedeme facial
    • regurgitation
    • respiration trouble
    • sifflement pulmonaire
    Illustration general

    Liste des présentations disponibles

    • Illustration de la forme galénique

      ESMERON 10 mg/ml, solution injectable

      10 flacon(s) en verre de 5 ml

      • REMBOURSABLE :
      • PRIX :
      Illustration posology

      Quelle est la posologie de esmeron ?

      Le bromure de rocuronium ne doit être administré que par des anesthésistes ou des praticiens familiarisés avec l'utilisation et l'action des curares ou sous leur contrôle.

      Comme avec tous les autres curarisants, la posologie du bromure de rocuronium doit être adaptée à chaque patient. Elle dépend de la méthode d'anesthésie associée (avec ou sans agent anesthésique halogéné), du type de chirurgie (niveau du blocage neuromusculaire requis), de la durée présumée de l'intervention, des interactions éventuelles avec d'autres médicaments administrés avant ou pendant l'anesthésie et du statut pathologique du patient (insuffisance rénale et/ou hépatique en particulier). L'utilisation d'un monitorage instrumental de la curarisation est recommandée lors du blocage neuromusculaire et de la phase de décurarisation (voir rubrique "Mises en gardes et précautions d'emploi").

      Les anesthésiques volatils potentialisent l'action des myorelaxants non dépolarisants tels que le bromure de rocuronium. Cette potentialisation ne devient cliniquement significative au cours de l'anesthésie que lorsque les anesthésiques volatils ont atteint une certaine concentration tissulaire. Il est donc conseillé d'ajuster les doses de bromure de rocuronium en diminuant les doses d'entretien, en espaçant les intervalles d'administration ou en diminuant la vitesse de perfusion au cours des interventions chirurgicales longues (supérieures à 1 heure) où de tels anesthésiques sont utilisés (voir rubrique "Interactions").

      • Adultes

      Les posologies suivantes sont proposées à titre indicatif. Elles donnent les doses de bromure de rocuronium à injecter pour l'intubation trachéale et pour obtenir une relaxation musculaire satisfaisante en chirurgie de courte à longue durée. Elles doivent être adaptées à chaque patient en fonction des données fournies par le monitorage instrumental de la curarisation.

      . Intubation trachéale

      La dose d'intubation de 0,6 mg de bromure de rocuronium par kg permet d'intuber la plupart des patients en 60 secondes.

      . Fortes doses

      S'il s'avère nécessaire d'utiliser des doses plus importantes chez certains patients, des doses initiales allant jusqu'à 2 mg/kg de bromure de rocuronium ont été administrées en chirurgie sans qu'il ne soit rapporté d'effets indésirables cardiovasculaires. L'administration de ces doses élevées de bromure de rocuronium diminue le délai d'action et augmente la durée d'action (voir rubrique "Propriétés pharmacodynamiques").

      . Dose d'entretien

      La dose d'entretien recommandée est de 0,15 mg/kg de ce médicament. Lors de l'utilisation au long cours d'anesthésiques volatils, la dose est ramenée à 0,075 - 0,1 mg/kg de ce médicament. Il est préférable d'administrer ces doses d'entretien lorsque la réponse musculaire à une stimulation-test unique ("single twitch") est revenue à 25 % de la réponse de contrôle ("twitch de contrôle") ou lorsqu'apparaissent 2 ou 3 réponses au train de quatre.

      . Perfusion continue

      Après une dose d'intubation de 0,6 mg/kg de ce médicament, une perfusion continue peut être mise en route lorsque le bloc neuromusculaire induit par la dose d'intubation commence spontanément à régresser. Le débit de la perfusion doit être ajusté de façon à maintenir une réponse au "single twitch" à 10 % par rapport au "twitch de contrôle" ou 1 ou 2 réponses au train de quatre. Chez l'adulte, le débit de la perfusion est de 0,3-0,6 mg/kg/h sous anesthésie intraveineuse et de 0,3-0,4 mg/kg/h sous halogénés pour maintenir ce niveau de blocage neuromusculaire.

      Il est essentiel de surveiller en permanence le blocage neuromusculaire du fait de la variabilité des posologies d'un patient à un autre et selon la méthode d'anesthésie utilisée.

      • Patient en surcharge pondérale ou obèse

      Chez le patient avec surcharge pondérale ou chez le patient obèse (poids corporel supérieur à 30 % ou plus par rapport au poids idéal), les doses doivent être réduites en se basant sur le poids théorique.

      Le bromure de rocuronium ne doit être administré que par des anesthésistes ou des praticiens familiarisés avec l'utilisation et l'action des curares ou sous leur contrôle.

      Comme avec tous les autres curarisants, la posologie du bromure de rocuronium doit être adaptée à chaque patient. Elle dépend de la méthode d'anesthésie associée (avec ou sans agent anesthésique halogéné), du type de chirurgie (niveau du blocage neuromusculaire requis), de la durée présumée de l'intervention, des interactions éventuelles avec d'autres médicaments administrés avant ou pendant l'anesthésie et du statut pathologique du patient (insuffisance rénale et/ou hépatique en particulier). L'utilisation d'un monitorage instrumental de la curarisation est recommandée lors du blocage neuromusculaire et de la phase de décurarisation (voir rubrique "Mises en gardes et précautions d'emploi").

      Les anesthésiques volatils potentialisent l'action des myorelaxants non dépolarisants tels que le bromure de rocuronium. Cette potentialisation ne devient cliniquement significative au cours de l'anesthésie que lorsque les anesthésiques volatils ont atteint une certaine concentration tissulaire.

      Il est donc conseillé d'ajuster les doses de bromure de rocuronium en diminuant les doses d'entretien, en espaçant les intervalles d'administration ou en diminuant la vitesse de perfusion au cours des interventions chirurgicales longues (supérieures à 1 heure) où de tels anesthésiques sont utilisés (voir rubrique "Interactions").

      • Adultes

      Les posologies suivantes sont proposées à titre indicatif. Elles donnent les doses de bromure de rocuronium à injecter pour l'intubation trachéale et pour obtenir une relaxation musculaire satisfaisante en chirurgie de courte à longue durée. Elles doivent être adaptées à chaque patient en fonction des données fournies par le monitorage instrumental de la curarisation.

      • Utilisation en gériatrie, chez les patients insuffisants hépato-biliaires ou rénaux

      La dose d'intubation pour ces patients est la dose standard de 0,6 mg/kg. La dose d'entretien est de 0,075 à 0,1 mg/kg et le débit de perfusion de 0,3 à 0,4 mg/kg/h (voir perfusion continue) (voir également rubrique "Mises en gardes et précautions d'emploi").

      • Utilisation chez le patient à surcharge pondérale ou obèse

      Chez le patient avec surcharge pondérale ou chez le patient obèse (poids corporel supérieur à 30 % ou plus par rapport au poids idéal), les doses doivent être réduites en se basant sur le poids théorique.

      Le bromure de rocuronium ne doit être administré que par des anesthésistes ou des praticiens familiarisés avec l'utilisation et l'action des curares ou sous leur contrôle.

      Comme avec tous les autres curarisants, la posologie du bromure de rocuronium doit être adaptée à chaque patient. Elle dépend de la méthode d'anesthésie associée (avec ou sans agent anesthésique halogéné), du type de chirurgie (niveau du blocage neuromusculaire requis), de la durée présumée de l'intervention, des interactions éventuelles avec d'autres médicaments administrés avant ou pendant l'anesthésie et du statut pathologique du patient (insuffisance rénale et/ou hépatique en particulier). L'utilisation d'un monitorage instrumental de la curarisation est recommandée lors du blocage neuromusculaire et de la phase de décurarisation (voir rubrique "Mises en gardes et précautions d'emploi").

      Les anesthésiques volatils potentialisent l'action des myorelaxants non dépolarisants tels que le bromure de rocuronium. Cette potentialisation ne devient cliniquement significative au cours de l'anesthésie que lorsque les anesthésiques volatils ont atteint une certaine concentration tissulaire. Il est donc conseillé d'ajuster les doses de bromure de rocuronium en diminuant les doses d'entretien, en espaçant les intervalles d'administration ou en diminuant la vitesse de perfusion au cours des interventions chirurgicales longues (supérieures à 1 heure) où de tels anesthésiques sont utilisés (voir rubrique "Interactions").

      • Population pédiatrique

      Chez le nouveau-né (0 27 jours), le nourrisson (28 jours 2 mois), le tout-petit (3-23 mois), l'enfant (2-11 ans) et l'adolescent (12-17 ans), la dose d'intubation recommandée au cours d'une anesthésie de routine et la dose d'entretien sont similaires à celles recommandées chez l'adulte.

      Cependant, la durée d'action de l'injection d'une dose d'intubation sera plus longue chez le nouveau-né et le nourrisson que chez l'enfant (voir rubrique "Propriétés pharmacodynamiques").

      En perfusion continue, les vitesses de perfusion sont les mêmes que chez l'adulte, sauf pour l'enfant (de 2 à 11 ans). Chez l'enfant âgé de 2 à 11 ans, des vitesses de perfusion plus élevées peuvent être nécessaires.

      Ainsi, chez l'enfant de 2 à 11 ans, les mêmes vitesses de perfusion initiales que chez l'adulte sont recommandées, mais elles doivent être ajustées pour maintenir une réponse au twitch à 10% du twitch de contrôle ou pour maintenir 1 à 2 réponses à la stimulation au train de quatre pendant l'acte.

      En pédiatrie, l'expérience avec le bromure de rocuronium en induction à séquence rapide est limitée. En conséquence, le bromure de rocuronium n'est pas recommandé pour faciliter l'intubation trachéale au cours d'une induction à séquence rapide dans la population pédiatrique.

      • Populations particulières

      Chez le patient avec surcharge pondérale ou chez le patient obèse (poids corporel supérieur à 30 % ou plus par rapport au poids idéal), les doses doivent être réduites en se basant sur le poids théorique.