Vincristine (vincristine)

Médicaments à base de vincristine :

Illustration general

Informations générales

  • Principes actifs

    Vincristine

  • Dosages

    1 mg/ml2 mg/2 ml

  • Formes galéniques

    solution injectable

  • Classe Thérapeutique

    L01CA - VINCAALCALOIDES ET ANALOGUES

Illustration indications

Indications - Quand utiliser vincristine ?

Illustration consindications

Quelles sont les contre-indications de vincristine ?

Illustration side-effect

Quels sont les effets indésirables de vincristine ?

Rare (< 1%)

  • acouphene / bourdonnement d'oreille
  • angor
  • arret cardiaque
  • arthralgie
  • arythmie
  • atrophie du nerf optique
  • atteinte renale
  • audition alteration
  • blepharoptose / ptosis
  • bouffee vasomotrice
  • bronchospasme / asthme
  • cecite
  • collapsus cardiovasculaire
  • depression respiratoire
  • deshydratation
  • dorsalgie
  • douleur
  • douleur / oppression thoracique
  • douleur auriculaire / otalgie
  • douleur buccale
  • douleur des extremites
  • douleur hypocondre
  • douleur osseuse
  • douleur pharyngolaryngee
  • douleur tumorale
  • dyspnee
  • dysurie
  • electrocardiogramme modification
  • equilibre trouble
  • eruption cutanee
  • erythrodysesthesie palmo-plantaire
  • hormone antidiuretique modification
  • hydroelectrolytique trouble
  • hyperamylasemie
  • hyperlipasemie
  • hypersudation
  • hypertension arterielle
  • hyperuricemie
  • hypoacousie / surdite
  • hypotension arterielle
  • incontinence urinaire
  • infarctus du myocarde
  • insuffisance respiratoire
  • ischemie myocardique
  • manifestation cutanee
  • myalgie
  • nephrotoxicite
  • nevrite optique
  • oedeme
  • ototoxicite clinique
  • palpitations
  • pancreatite aigue
  • pneumopathie interstitielle diffuse
  • polyurie
  • ptose
  • reaction allergique
  • refroidissement des extremites
  • respiration trouble
  • retention d'urine
  • secheresse cutanee
  • tachycardie
  • thrombose veineuse
  • toux
  • urticaire
  • vertige / etourdissement
  • vision alteration
  • vision floue

Fréquent (> 1%)

  • agitation
  • agranulocytose
  • alopecie
  • amaigrissement
  • amenorrhee
  • anaphylaxie
  • anemie
  • anomalie gingivale
  • anorexie
  • aplasie medullaire
  • appetit perte
  • areflexie
  • asthenie
  • ataxie
  • atteinte hepatique
  • avortement spontane
  • azoospermie
  • bacteriemie
  • bronchite
  • brulure locale
  • bursite
  • candidose
  • candidose gastro-intestinale
  • candidose vaginale
  • cellulite
  • cephalee
  • colite
  • coma
  • confusion mentale
  • constipation
  • convulsion
  • cycle menstruel irregulier
  • cystite
  • deces / mortalite
  • depigmentation
  • depression
  • diarrhee
  • douleur abdominale
  • douleur locale au point d'injection
  • douleur mammaire
  • douleur pelvienne
  • douleur testiculaire
  • dysgueusie
  • dysovulation
  • dyspepsie
  • dysphagie / deglutition difficulte
  • effet immunosuppresseur
  • encephalite
  • endocardite
  • epididymite
  • erection trouble
  • erytheme
  • estrogene modification
  • faiblesse musculaire
  • fasciite
  • folliculite
  • frisson
  • furonculose
  • gangrene
  • gastralgie
  • gingivite
  • gynecomastie
  • hallucination
  • hematemese
  • hemorragie digestive
  • hemorragie uro-genitale
  • hepatite
  • hypersecretion vaginale
  • hypertension intracranienne
  • hypoplasie medullaire
  • hyporeflexie
  • ileus paralytique
  • impuissance
  • infection a herpes virus
  • infection bacterienne
  • infection cutanee
  • infection des voies respiratoires
  • infection fongique / mycose
  • infection pulmonaire
  • infection urinaire
  • infection virale
  • inflammation de la muqueuse
  • insomnie
  • insuffisance ovarienne
  • leucopenie
  • libido trouble
  • lymphopenie
  • malaise / lipothymie
  • meningite
  • meningite infectieuse
  • menometrorragie
  • menorragie
  • mort foetale
  • mucite
  • myasthenie
  • nausee vomissement
  • necrose cutanee
  • necrose intestinale
  • necrose veineuse
  • neuropathie peripherique
  • neurotoxicite
  • neutropenie
  • nevralgie
  • occlusion intestinale
  • oedeme de quincke / angioedeme
  • oesophagite
  • oligospermie
  • orgelet
  • pancytopenie
  • paralysie
  • paralysie faciale
  • paresthesie
  • peritonite
  • pharyngite
  • pneumonie
  • pneumopathie
  • polyradiculonevrite / guillain barre
  • prise ponderale
  • prostatite
  • psychose
  • pustulose
  • reaction locale au point d'injection
  • rhinite
  • saignement gastrointestinal
  • saignement vaginal
  • sepsis / choc septique
  • septicemie
  • sinusite
  • sterilite secondaire
  • stomatite
  • syncope
  • syndrome grippal
  • teratogenicite
  • testicule modification de la taille
  • testosterone modification
  • thrombocytopenie
  • thrombocytose
  • thrombophlebite
  • timbre de la voix modification
  • ulceration buccale
  • ulceration vaginale
  • ulceration vulvaire
  • vaginite
  • veinite
  • verrue
  • zona

N/A

  • augmentation du risque infectieux
  • fievre
  • hyponatremie
  • retention hydrique
Illustration general

Liste des présentations disponibles

  • Illustration de la forme galénique

    VINCRISTINE TEVA 1 mg/ml, solution injectable

    1 flacon(s) en verre de 1 ml

    • REMBOURSABLE : 100%
    • PRIX : 6,26
  • Illustration de la forme galénique

    VINCRISTINE HOSPIRA 2 mg/2 ml, solution injectable

    5 flacon(s) en verre de 2 ml

    • REMBOURSABLE : 100%
    • PRIX : 75,06
    Illustration posology

    Quelle est la posologie de vincristine ?

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    La dose usuelle chez l'adulte est de 1,4 mg/m2 de surface corporelle (2 mg au maximum) une fois par semaine.

    • Personnes âgées

    La dose normale recommandée chez l'adulte est adaptée à la personne âgée.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Les enfants peuvent tolérer une dose supérieure : 1,5 à 2,0 mg/m2 de surface corporelle une fois par semaine.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.* Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    La dose usuelle chez l'adulte est de 1,4 mg/m2 de surface corporelle (2 mg au maximum) une fois par semaine.

    • Personnes âgées

    La dose normale recommandée chez l'adulte est adaptée à la personne âgée.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Chez l'enfant pesant 10 kg ou moins, la dose initiale usuelle est de 0,05 mg/kg de poids corporel une fois par semaine.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    La dose usuelle chez l'adulte est de 1,4 mg/m2 de surface corporelle (2 mg au maximum) une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    • Personnes âgées

    La dose normale recommandée chez l'adulte est adaptée à la personne âgée.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Les enfants peuvent tolérer une dose supérieure : 1,5 à 2,0 mg/m2 de surface corporelle une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Chez l'enfant pesant 10 kg ou moins, la dose initiale usuelle est de 0,05 mg/kg de poids corporel une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    La dose usuelle chez l'adulte est de 1,4 mg/m2 de surface corporelle (2 mg au maximum) une fois par semaine.

    • Personnes âgées

    La dose normale recommandée chez l'adulte est adaptée à la personne âgée.

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Les enfants peuvent tolérer une dose supérieure : 1,5 à 2,0 mg/m2 de surface corporelle une fois par semaine.

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Chez l'enfant pesant 10 kg ou moins, la dose initiale usuelle est de 0,05 mg/kg de poids corporel une fois par semaine.

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    La dose usuelle chez l'adulte est de 1,4 mg/m2 de surface corporelle (2 mg au maximum) une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    • Personnes âgées

    La dose normale recommandée chez l'adulte est adaptée à la personne âgée.

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Les enfants peuvent tolérer une dose supérieure : 1,5 à 2,0 mg/m2 de surface corporelle une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.

    • Posologie

    Une extrême prudence est recommandée dans le calcul et l'administration de la dose à injecter, car un surdosage peut avoir des conséquences graves, voire fatales. En monothérapie, l'administration est hebdomadaire. En association à d'autres antinéoplasiques, le rythme des injections est fonction du protocole.

    Chez l'enfant pesant 10 kg ou moins, la dose initiale usuelle est de 0,05 mg/kg de poids corporel une fois par semaine.

    Les patients atteints de PTI vrai résistant à la splénectomie et au traitement à court terme par corticoïdes sont susceptibles de répondre à la vincristine, mais celle-ci n'est pas recommandée en traitement de première intention du PTI. La posologie hebdomadaire recommandée de la vincristine administrée pendant 3 à 4 semaines a conduit à des rémissions permanentes chez certains patients. En l'absence de réponse après 3 à 6 doses, il est peu probable que des doses supplémentaires apportent un quelconque bénéfice (Cf. rubrique "Indications").

    • Insuffisance hépatique

    En cas d'insuffisance hépatique ou d'élévation de la bilirubinémie directe à plus de 3 mg/100 ml, il est recommandé de réduire la dose de sulfate de vincristine de 50 %. En raison du métabolisme hépatique et de l'excrétion biliaire de la vincristine, des doses réduites sont recommandées chez les patients atteints d'ictère obstructif ou d'un autre trouble hépatique. En cas de dysfonctionnement hépatique suffisant pour réduire l'excrétion biliaire, une augmentation de la sévérité des effets indésirables est possible.

    Le sulfate de vincristine ne doit pas être administré en cas de neurotoxicité sévère, en particulier en cas de parésie. Lorsque les symptômes diminuent après arrêt de l'administration de sulfate de vincristine, le traitement peut être repris à 50 % de la dose.

    • Mode d'administration

    Ne pas augmenter la dose au-delà du niveau produisant un bénéfice thérapeutique. D'une manière générale, les doses individuelles ne doivent pas dépasser 2 mg ; effectuer une numération leucocytaire avant et après chaque administration.