Lamotrigine (lamotrigine)

Médicaments à base de lamotrigine :

Illustration general

Informations générales

  • Principes actifs

  • Dosages

    200 mg5 mg100 mg50 mg25 mg

  • Formes galéniques

    comprimé dispersible ou à croquercomprimé dispersible

  • Classe Thérapeutique

    N03AX - AUTRES ANTIEPILEPTIQUES

Illustration indications

Indications - Quand utiliser lamotrigine ?

  • En monotherapie

  • Associer a d'autres therapeutiques

  • Chez l'adulte

  • Chez l'enfant

  • Chez le nourrisson a partir de 24 mois

  • En monotherapie

  • Associer a d'autres therapeutiques

  • Chez l'adulte

  • Chez l'enfant

  • Chez le nourrisson a partir de 24 mois

  • Associer a d'autres therapeutiques

  • Chez l'adulte

  • Chez l'enfant

  • Chez le nourrisson a partir de 24 mois

  • En monotherapie

  • Chez le nourrisson a partir de 24 mois

  • Chez l'enfant jusqu'a 12 ans

  • Traitement preventif

  • Dans les formes de type 1

  • Chez l'adulte a partir de 18 ans

  • En cas de trouble bipolaire

Illustration consindications

Quelles sont les contre-indications de lamotrigine ?

  • Atteinte cutanee

    • Atteinte cutanee severe
    • Atteinte cutanee severe atcd personnel
  • Atteinte meningee

  • Autre traitement en cours

    • Trt par millepertuis
  • Dress syndrome

  • Hypersensibilite

    • Hypersensibilite a l'un des excipients
    • Hypersensibilite aspartam (intolerance)
    • Hypersensibilite lamotrigine
  • Phenylcetonurie

  • Deficit en sucrase-isomaltase

  • Hypersensibilite

    • Hypersensibilite fructose (intolerance)
    • Hypersensibilite galactose (intolerance)
    • Hypersensibilite glucose (intolerance)
    • Hypersensibilite saccharose (intolerance)
    • Hypersensibilite sorbitol (intolerance)
    • Hypersensibilite sulfites
  • Intolerance genetique au fructose

  • Syndrome de malabsorption / intolerance digestive

    • Hypersensibilite fructose (intolerance)
    • Hypersensibilite galactose (intolerance)
    • Hypersensibilite glucose (intolerance)
    • Hypersensibilite saccharose (intolerance)
    • Hypersensibilite sorbitol (intolerance)
    • Syndrome malabsorption glucose/galactose
  • Activation macrophagique syndrome

  • Adulte jeune (15-17 ans)

  • Allaitement

  • Atteinte cutanee

    • Atteinte cutanee legere
    • Atteinte cutanee moderee
  • Atteinte hepatique

  • Atteinte meningee

  • Autre traitement en cours

    • Trt par acide folique
    • Trt par contraceptif oral
    • Trt par valproate sodique
    • Trt par valproique acide
  • Brugada syndrome

  • Cytopenie

  • Enfant

  • Epilepsie

    • Epilepsie antecedent personnel
  • Exposition a une temperature extreme

  • Fievre

  • Hepatomegalie

  • Hyperlipidemie

    • Hypertriglyceridemie
  • Insuffisance hepatique

  • Insuffisance renale chronique

    • Insuffisance renale au stade terminal
  • Lymphadenopathie

  • Nourrisson

    • Nourrisson de moins de 24 mois
    • Nourrisson de plus de 24 mois
  • Nouveau-ne

  • Quel que soit le terrain

  • Regime hyposode strict

  • Splenomegalie

  • Surcharge martiale

  • Tendance suicidaire / suicide

  • Terrain allergique

  • Trouble de la coagulation

  • Trouble neurologique

  • Urticaire

  • Activation macrophagique syndrome

  • Adulte jeune (15-17 ans)

  • Allaitement

  • Atteinte cutanee

    • Atteinte cutanee legere
    • Atteinte cutanee moderee
  • Atteinte hepatique

  • Atteinte meningee

  • Autre traitement en cours

    • Trt par acide folique
    • Trt par contraceptif oral
    • Trt par valproate sodique
    • Trt par valproique acide
  • Brugada syndrome

  • Cytopenie

  • Enfant

  • Epilepsie

    • Epilepsie antecedent personnel
  • Exposition a une temperature extreme

  • Fievre

  • Hepatomegalie

  • Hyperlipidemie

    • Hypertriglyceridemie
  • Insuffisance hepatique

  • Insuffisance renale chronique

    • Insuffisance renale au stade terminal
  • Lymphadenopathie

  • Nourrisson

    • Nourrisson de moins de 24 mois
    • Nourrisson de plus de 24 mois
  • Nouveau-ne

  • Quel que soit le terrain

  • Regime hyposode strict

  • Splenomegalie

  • Surcharge martiale

  • Tendance suicidaire / suicide

  • Terrain allergique

  • Trouble de la coagulation

  • Trouble neurologique

  • Urticaire

Illustration side-effect

Quels sont les effets indésirables de lamotrigine ?

SEVERE(S)
  • adenopathie
  • anurie
  • arthralgie
  • atteinte renale
  • civd coag intravascul disseminee
  • conjonctivite
  • defaillance multiviscerale
  • demineralisation osseuse
  • eosinophilie
  • fievre
  • fracture osseuse
  • hypercreatininemie
  • insuffisance renale aigue
  • insuffisance renale chronique
  • oedeme
  • oedeme facial
  • oligurie
  • osteopenie
  • osteoporose
  • reaction allergique
  • syndrome lupique
MODERE(S) OU SEVERE(S)
  • acces maniaque
  • agitation
  • agranulocytose
  • agressivite
  • alat modification
  • alopecie
  • anaphylaxie
  • anemie
  • aplasie medullaire
  • asat modification
  • ataxie
  • athetose mvt anormal grande amplit
  • atteinte hepatique
  • bilirubine modification
  • bronchospasme asthme
  • cephalee
  • choc anaphylactique
  • coma
  • confusion mentale
  • conscience trouble
  • convulsion
  • dress syndrome
  • dyskinesie
  • dyspnee
  • eruption cutanee
  • eruption maculo papuleuse
  • gamma gt modification
  • hallucination
  • insomnie
  • insuffisance hepatique
  • irritabilite
  • lactico deshydrogenase modification
  • leucopenie
  • lyell syndrome
  • meningite aseptique
  • mouvement anormal
  • neutropenie
  • nystagmus
  • pancytopenie
  • phosphatase alcaline modification
  • somnolence diurne
  • stevens johnson syndrome
  • syndrome activation macrophagique
  • syndrome extrapyramidal
  • syndrome neurocerebelleux
  • syndrome parkinsonien
  • thrombocytopenie
  • toxidermie bulleuse pemphigus
  • tremblement
  • vertige etourdissement
MODERE(S)
  • asthenie
  • diarrhee
  • diplopie
  • dorsalgie
  • douleur
  • nausee vomissement
  • secheresse buccale
  • vision floue
Illustration general

Liste des présentations disponibles

  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE ARROW LAB 200 mg, comprimé dispersible ou à croquer

    plaquette(s) thermoformée(s) PVC (ACLAR RX) polytrifluorochloroéthylène aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 12,39
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE SANDOZ 200 mg, comprimé dispersible

    plaquette(s) thermoformées PVC polyéthylène PVDC aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 12,39
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE TEVA 5 mg, comprimé dispersible ou à croquer

    plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 4,01
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE ARROW LAB 100 mg, comprimé dispersible ou à croquer

    plaquette(s) thermoformée(s) PVC (ACLAR RX) polytrifluorochloroéthylène aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 12,39
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE BIOGARAN 100 mg, comprimé dispersible

    plaquette(s) PVC (ACLAR RX) polytrifluorochloroéthylène aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 12,39
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE BIOGARAN 50 mg, comprimé dispersible

    plaquette(s) PVC (ACLAR RX) polytrifluorochloroéthylène aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 10,34
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE ARROW LAB 50 mg, comprimé dispersible ou à croquer

    plaquette(s) thermoformée(s) PVC (ACLAR RX) polytrifluorochloroéthylène aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 10,34
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE SANDOZ 25 mg, comprimé dispersible

    plaquette(s) thermoformées PVC polyéthylène PVDC aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 6,69
  • Illustration de la forme galénique

    LAMOTRIGINE TEVA 25 mg, comprimé dispersible ou à croquer

    plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 30 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 6,69
Illustration posology

Quelle est la posologie de lamotrigine ?

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les adultes et les adolescents à partir de 13 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Adultes et adolescents à partir de 13 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie

  • Monothérapie

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 50 à 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

500 mg/jour ont été nécessaires chez certains patients pour atteindre la réponse désirée.

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 12,5 mg/jour (donné par prise de 25 mg 1 jour sur 2). . Semaines 3 + 4 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 25 à 50 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 50 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 100 mg/jour (en 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 200 - 400 mg/jour (en 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

700 mg/jour ont été nécessaires chez certains patients pour atteindre la réponse désirée.

  • Traitement en association SANS le valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 50 à 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Sujets âgés (plus de 65 ans)

Aucune adaptation posologique à partir du schéma recommandé n'est requise. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans cette population ne diffère pas significativement de la population adulte non-âgée (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie (dose quotidienne totale en mg/kg de poids corporel/jour)

  • Monothérapie des absences typiques

. Semaines 1 + 2 : 0,3 mg/kg/ jour (en une ou 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,6 mg/kg/ jour (en une ou 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 15 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,6 mg/kg/jour toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

Afin de s'assurer que la dose thérapeutique est maintenue, le poids de l'enfant doit être contrôlé et la dose doit être revue en cas de modification du poids. Il est probable que les patients âgés de deux à six ans nécessitent une posologie d'entretien se situant vers la limite supérieure de l'intervalle recommandé.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

-> Enfants de moins de 2 ans

Les données concernant la tolérance et l'efficacité de la lamotrigine en association à un autre traitement dans les crises partielles des enfants âgés de 1 mois à 2 ans sont limitées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Il n'y a aucune donnée chez les enfants de moins d'un mois. Par conséquent, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 2 ans. Néanmoins si cliniquement en fonction du besoin, la décision de traiter a été prise, voir les rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi", "Propriétés pharmacodynamiques" et "Propriétés pharmacocinétiques".

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie (dose quotidienne totale en mg/kg de poids corporel/jour)

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 0,15 mg/kg/ jour (*) (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,3 mg/kg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 5 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,3 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 0,6 mg/kg/ jour (en 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 1,2 mg/kg/ jour (en 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 5 - 15 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 1,2 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 400 mg/jour.

  • Traitement en association SANS le valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 0,3 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,6 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 10 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,6 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) Si la posologie calculée quotidienne chez les patients prenant du valproate est de 1 mg ou plus mais inférieure à 2 mg, alors la lamotrigine 2 mg comprimés dispersibles ou à croquer peut être pris 1 jour sur 2 durant les 2 premières semaines. Si la posologie calculée quotidienne chez les patients prenant du valproate est inférieure à 1 mg, alors ce médicament ne doit pas être administré.

Afin de s'assurer que la dose thérapeutique est maintenue, le poids de l'enfant doit être contrôlé et la dose doit être revue en cas de modification du poids. Il est probable que les patients âgés de deux à six ans nécessitent une posologie d'entretien se situant vers la limite supérieure de l'intervalle recommandé.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

-> Enfants de moins de 2 ans

Les données concernant la tolérance et l'efficacité de la lamotrigine en association à un autre traitement dans les crises partielles des enfants âgés de 1 mois à 2 ans sont limitées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Il n'y a aucune donnée chez les enfants de moins d'un mois. Par conséquent, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 2 ans. Néanmoins si cliniquement en fonction du besoin, la décision de traiter a été prise, cf. les rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi", "Propriétés pharmacodynamiques" et "Propriétés pharmacocinétiques".

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Femmes sous contraception hormonale

L'utilisation de l'association éthinylestradiol / lévonorgestrel (30 microgrammes/150 microgrammes) multiplie environ par 2 la clairance de la lamotrigine, entraînant une diminution des taux de lamotrigine. Après titration, une augmentation de la posologie d'entretien de la lamotrigine (jusqu'à 2 fois la dose initiale) peut être nécessaire pour atteindre la réponse thérapeutique maximale.

Durant la semaine sans prise de pilule, un doublement des taux de lamotrigine a été observé. Des effets indésirables dose-dépendants ne peuvent être exclus. Il faut prendre en considération l'utilisation d'une contraception sans semaine sans prise de pilule, comme traitement de première intention (par exemple, contraceptifs hormonaux continus ou méthodes non-hormonales ; Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions").

. Instauration d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et NE prenant PAS d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

La posologie d'entretien de la lamotrigine devra dans la plupart des cas être doublée (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions"). Il est recommandé qu'à partir de l'instauration d'une contraception hormonale, la posologie de lamotrigine soit augmentée par paliers de 50 à 100 mg/jour toutes les semaines, selon la réponse clinique individuelle. Les posologies ne doivent pas dépasser ce seuil, à moins qu'en fonction de la réponse clinique des doses supérieures soient nécessaires. La mesure des concentrations sériques de lamotrigine avant et après l'instauration du contraceptif hormonal peut être envisagée pour confirmer que la concentration basale en lamotrigine a été maintenue. Si nécessaire, la posologie doit être adaptée. Chez les femmes prenant un contraceptif hormonal incluant une semaine de traitement inactif ("semaine sans prise de pilule"), un suivi du taux de lamotrigine sérique doit être effectué durant la 3ème semaine de traitement actif, c'est-à-dire du jour 15 à 21 du cycle de la pilule. C'est pourquoi il est préférable d'utiliser une contraception exempte de semaine sans prise de pilule, comme traitement de première intention (par exemple, des contraceptifs hormonaux continus ou des méthodes non-hormonales ; Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions")

. Arrêt d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et NE prenant PAS d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

La posologie d'entretien de la lamotrigine devra dans la plupart des cas être diminuée de 50 % (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions"). Il est recommandé de diminuer progressivement la dose quotidienne de lamotrigine par paliers de 50 à 100 mg chaque semaine (à un taux n'excédant pas 25 % de la dose quotidienne totale par semaine) durant une période de 3 semaines, à moins que la réponse clinique indique le contraire. La mesure des concentrations sériques de lamotrigine avant et après l'arrêt du contraceptif hormonal peut être envisagée, pour confirmer que la concentration basale en lamotrigine a été maintenue. Chez les femmes souhaitant arrêter la prise d'un contraceptif hormonal incluant une semaine de traitement inactif ("semaine sans prise de pilule"), un suivi du taux de lamotrigine sérique doit être effectué durant la 3ème semaine active de traitement, c'est-à-dire du jour 15 à 21 du cycle de la pilule. Des échantillons destinés à l'évaluation des taux de lamotrigine après l'arrêt permanent de la pilule contraceptive ne doivent pas être collectés durant la 1ère semaine suivant l'arrêt de la pilule.

. Instauration de la lamotrigine chez les patientes prenant déjà une contraception hormonale

Les augmentations posologiques doivent suivre les recommandations posologiques normales décrites ci-dessus.

. Instauration et arrêt d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et prenant des inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

Un ajustement à la posologie recommandée d'entretien de lamotrigine peut ne pas être nécessaire.

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir.

Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté.

La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir.

Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté.

La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubriques "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Troubles bipolaires

Le schéma d'escalade de dose et la posologie d'entretien recommandés chez les adultes de 18 ans et plus sont fournis ci-dessous. Le schéma de transition implique une augmentation posologique de la lamotrigine jusqu'à une posologie d'entretien à stabilisation sur six semaines (Données 1) après lesquelles les autres médicaments psychotropes et/ou AEs peuvent être arrêtés, si cela est indiqué cliniquement (Données 2). Les ajustements posologiques suite à l'ajout d'autres médicaments psychotropes et/ou AEs sont également fournis ci dessous (Données 3). En raison du risque de rash, la dose initiale et les augmentations de doses suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

-> Données 1 : Adultes de 18 ans et plus - augmentation posologique recommandée jusqu'à la posologie quotidienne totale d'entretien de stabilisation dans le traitement des troubles bipolaires

  • Monothérapie avec la lamotrigine OU en association SANS valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Semaine 5 : 100 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 200 mg/jour - posologie cible habituelle pour une réponse optimale (en 1 ou 2 prises par jour).

Des posologies dans un intervalle allant de 100 à 400 mg/jour ont été utilisées dans les essais cliniques.

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 12,5 mg/jour (donné par prise de 25 mg 1 jour sur 2). . Semaines 3 + 4 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaine 5 : 50 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 100 mg/jour - posologie cible habituelle pour une réponse optimale (une fois par jour ou en 2 prises).

Une posologie maximale de 200 mg/jour peut être utilisée selon la réponse clinique.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 50 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 100 mg/jour (en 2 prises par jour). . Semaine 5 : 200 mg/jour (en 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 300 mg/jour (en 2 prises par jour) à la semaine 6, si nécessaire en augmentant jusqu'à la posologie cible habituelle de 400 mg/jour à la semaine 7, pour atteindre une réponse optimale.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de ce médicament en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) La posologie cible de stabilisation variera selon la réponse clinique.

-> Données 2 : Adultes de 18 ans et plus - posologie totale quotidienne d'entretien de stabilisation suite à l'arrêt de médicaments associés dans le traitement des troubles bipolaires

Une fois que la posologie quotidienne d'entretien de stabilisation est atteinte, les autres médicaments peuvent être arrêtés comme indiqué ci dessous.

  • Arrêt du valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Lorsque le valproate est arrêté, doubler la posologie de stabilisation, sans dépasser une augmentation de 100 mg/ semaine.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 100 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 200 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes (*) : Maintenir cette posologie (200 mg/jour) (en 2 prises par jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 300 mg/jour Semaine 2 : 400 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : Maintenir cette posologie (400 mg/jour)

  • Arrêt des inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée à l'arrêt des médicaments suivants : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 400 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 400 mg/jour Semaine 2 : 300 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 200 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 300 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 300 mg/jour Semaine 2 : 225 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 150 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 200 mg/jour Semaine 2 : 150 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 100 mg/jour

  • Arrêt des médicaments qui n'inhibent ou n'induisent PAS significativement la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée lorsque d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation sont arrêtés.

Maintenir la posologie cible atteinte durant l'escalade de dose (200 mg/ jour ; en 2 prises) (intervalle posologique 100 à 400 mg/jour).

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de ce médicament en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) Les posologies peuvent être augmentées jusqu'à 400 mg/jour si besoin.

-> Données 3 : Adultes de 18 ans et plus - ajustement de posologie quotidienne de la lamotrigine suite à l'ajout de médicaments associés dans le traitement des troubles bipolaires

Il n'y a aucune expérience clinique dans l'ajustement de posologie quotidienne de la lamotrigine suite à l'ajout d'autres médicaments dans le traitement des troubles bipolaires.

Cependant, sur la base des études d'interactions avec d'autres médicaments, les recommandations suivantes peuvent être faites.

  • Ajout du valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (100 mg/jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 300 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (150 mg/jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 400 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (200 mg/jour)

  • Ajout d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine chez les patients NE prenant PAS de valproate (Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 2 : 300 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 400 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 2 : 225 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 300 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 2 : 150 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 200 mg/jour

  • Ajout des médicaments qui N'inhibent ou N'induisent PAS significativement la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée lorsque d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation sont ajoutés.

Maintenir la posologie cible atteinte durant l'escalade de dose (200 mg/jour; intervalle posologique 100 à 400 mg/jour)

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée en cas d'association au valproate doit être appliquée.

-> Arrêt du traitement chez les patients atteints de troubles bipolaires

Dans les essais cliniques, il n'y a eu aucune augmentation de l'incidence, de la sévérité ou du type d'effets indésirables suite à un arrêt brutal de la lamotrigine par comparaison avec le placebo. Par conséquent, les patients peuvent arrêter de prendre ce médicament sans étape préalable de réduction de la posologie.

-> Enfants et adolescents de moins de 18 ans

L'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans suite aux résultats d'une étude comportant une phase en ouvert puis une phase randomisée en double aveugle versus placebo qui n'a démontré aucune efficacité significative et a montré une augmentation des cas de tendances suicidaires (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacodynamiques").

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Sujets âgés (plus de 65 ans)

Aucune adaptation posologique à partir du schéma recommandé n'est requise. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans cette population ne diffère pas significativement de la population adulte non-âgée (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les adultes et les adolescents à partir de 13 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Adultes et adolescents à partir de 13 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie

  • Monothérapie

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 50 à 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

500 mg/jour ont été nécessaires chez certains patients pour atteindre la réponse désirée.

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 12,5 mg/jour (donné par prise de 25 mg 1 jour sur 2). . Semaines 3 + 4 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 25 à 50 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 50 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 100 mg/jour (en 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 200 - 400 mg/jour (en 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

700 mg/jour ont été nécessaires chez certains patients pour atteindre la réponse désirée.

  • Traitement en association SANS le valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 100 - 200 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre le niveau d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 50 à 100 mg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Sujets âgés (plus de 65 ans)

Aucune adaptation posologique à partir du schéma recommandé n'est requise. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans cette population ne diffère pas significativement de la population adulte non-âgée (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie (dose quotidienne totale en mg/kg de poids corporel/jour)

  • Monothérapie des absences typiques

. Semaines 1 + 2 : 0,3 mg/kg/ jour (en une ou 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,6 mg/kg/ jour (en une ou 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 15 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,6 mg/kg/jour toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

Afin de s'assurer que la dose thérapeutique est maintenue, le poids de l'enfant doit être contrôlé et la dose doit être revue en cas de modification du poids. Il est probable que les patients âgés de deux à six ans nécessitent une posologie d'entretien se situant vers la limite supérieure de l'intervalle recommandé.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

-> Enfants de moins de 2 ans

Les données concernant la tolérance et l'efficacité de la lamotrigine en association à un autre traitement dans les crises partielles des enfants âgés de 1 mois à 2 ans sont limitées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Il n'y a aucune donnée chez les enfants de moins d'un mois. Par conséquent, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 2 ans. Néanmoins si cliniquement en fonction du besoin, la décision de traiter a été prise, voir les rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi", "Propriétés pharmacodynamiques" et "Propriétés pharmacocinétiques".

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Epilepsie

L'augmentation posologique recommandée et les posologies d'entretien pour les enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans sont données ci-dessous. En raison du risque d'éruption cutanée, la posologie initiale et les augmentations posologiques suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Lorsque des AEs concomitants sont arrêtés ou d'autres AEs/médicaments sont ajoutés au protocole thérapeutique contenant de la lamotrigine, il faut prendre en considération l'effet que cela peut avoir sur la pharmacocinétique de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions").

-> Enfants et adolescents âgés de 2 à 12 ans - recommandations posologiques dans l'épilepsie (dose quotidienne totale en mg/kg de poids corporel/jour)

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 0,15 mg/kg/ jour (*) (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,3 mg/kg/ jour (une prise par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 5 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,3 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 0,6 mg/kg/ jour (en 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 1,2 mg/kg/ jour (en 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 5 - 15 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 1,2 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 400 mg/jour.

  • Traitement en association SANS le valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 0,3 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Semaines 3 + 4 : 0,6 mg/kg/ jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie habituelle d'entretien : 1 - 10 mg/kg/jour (en 1 ou 2 prises par jour).

Pour atteindre la posologie d'entretien, les doses doivent être augmentées par paliers maximum de 0,6 mg/kg toutes les 1 à 2 semaines jusqu'à atteindre la réponse optimale avec une dose d'entretien maximale de 200 mg/jour.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de lamotrigine en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) Si la posologie calculée quotidienne chez les patients prenant du valproate est de 1 mg ou plus mais inférieure à 2 mg, alors la lamotrigine 2 mg comprimés dispersibles ou à croquer peut être pris 1 jour sur 2 durant les 2 premières semaines. Si la posologie calculée quotidienne chez les patients prenant du valproate est inférieure à 1 mg, alors ce médicament ne doit pas être administré.

Afin de s'assurer que la dose thérapeutique est maintenue, le poids de l'enfant doit être contrôlé et la dose doit être revue en cas de modification du poids. Il est probable que les patients âgés de deux à six ans nécessitent une posologie d'entretien se situant vers la limite supérieure de l'intervalle recommandé.

Si le contrôle de l'épilepsie est atteint avec un traitement en association, les AEs associés peuvent être arrêtés et les patients maintenus sous monothérapie par ce médicament.

-> Enfants de moins de 2 ans

Les données concernant la tolérance et l'efficacité de la lamotrigine en association à un autre traitement dans les crises partielles des enfants âgés de 1 mois à 2 ans sont limitées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Il n'y a aucune donnée chez les enfants de moins d'un mois. Par conséquent, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 2 ans. Néanmoins si cliniquement en fonction du besoin, la décision de traiter a été prise, cf. les rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi", "Propriétés pharmacodynamiques" et "Propriétés pharmacocinétiques".

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Femmes sous contraception hormonale

L'utilisation de l'association éthinylestradiol / lévonorgestrel (30 microgrammes/150 microgrammes) multiplie environ par 2 la clairance de la lamotrigine, entraînant une diminution des taux de lamotrigine. Après titration, une augmentation de la posologie d'entretien de la lamotrigine (jusqu'à 2 fois la dose initiale) peut être nécessaire pour atteindre la réponse thérapeutique maximale.

Durant la semaine sans prise de pilule, un doublement des taux de lamotrigine a été observé. Des effets indésirables dose-dépendants ne peuvent être exclus. Il faut prendre en considération l'utilisation d'une contraception sans semaine sans prise de pilule, comme traitement de première intention (par exemple, contraceptifs hormonaux continus ou méthodes non-hormonales ; Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions").

. Instauration d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et NE prenant PAS d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

La posologie d'entretien de la lamotrigine devra dans la plupart des cas être doublée (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions"). Il est recommandé qu'à partir de l'instauration d'une contraception hormonale, la posologie de lamotrigine soit augmentée par paliers de 50 à 100 mg/jour toutes les semaines, selon la réponse clinique individuelle. Les posologies ne doivent pas dépasser ce seuil, à moins qu'en fonction de la réponse clinique des doses supérieures soient nécessaires. La mesure des concentrations sériques de lamotrigine avant et après l'instauration du contraceptif hormonal peut être envisagée pour confirmer que la concentration basale en lamotrigine a été maintenue. Si nécessaire, la posologie doit être adaptée. Chez les femmes prenant un contraceptif hormonal incluant une semaine de traitement inactif ("semaine sans prise de pilule"), un suivi du taux de lamotrigine sérique doit être effectué durant la 3ème semaine de traitement actif, c'est-à-dire du jour 15 à 21 du cycle de la pilule. C'est pourquoi il est préférable d'utiliser une contraception exempte de semaine sans prise de pilule, comme traitement de première intention (par exemple, des contraceptifs hormonaux continus ou des méthodes non-hormonales ; Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions")

. Arrêt d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et NE prenant PAS d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

La posologie d'entretien de la lamotrigine devra dans la plupart des cas être diminuée de 50 % (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions"). Il est recommandé de diminuer progressivement la dose quotidienne de lamotrigine par paliers de 50 à 100 mg chaque semaine (à un taux n'excédant pas 25 % de la dose quotidienne totale par semaine) durant une période de 3 semaines, à moins que la réponse clinique indique le contraire. La mesure des concentrations sériques de lamotrigine avant et après l'arrêt du contraceptif hormonal peut être envisagée, pour confirmer que la concentration basale en lamotrigine a été maintenue. Chez les femmes souhaitant arrêter la prise d'un contraceptif hormonal incluant une semaine de traitement inactif ("semaine sans prise de pilule"), un suivi du taux de lamotrigine sérique doit être effectué durant la 3ème semaine active de traitement, c'est-à-dire du jour 15 à 21 du cycle de la pilule. Des échantillons destinés à l'évaluation des taux de lamotrigine après l'arrêt permanent de la pilule contraceptive ne doivent pas être collectés durant la 1ère semaine suivant l'arrêt de la pilule.

. Instauration de la lamotrigine chez les patientes prenant déjà une contraception hormonale

Les augmentations posologiques doivent suivre les recommandations posologiques normales décrites ci-dessus.

. Instauration et arrêt d'une contraception hormonale chez les patientes prenant déjà une posologie d'entretien de la lamotrigine et prenant des inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine

Un ajustement à la posologie recommandée d'entretien de lamotrigine peut ne pas être nécessaire.

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir.

Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté.

La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir.

Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté.

La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Utilisation avec l'association atazanavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association atazanavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association atazanavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si atazanavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association atazanavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Utilisation avec l'association lopinavir/ritonavir

Aucun ajustement du schéma recommandé d'augmentation de dose de la lamotrigine ne devrait être nécessaire lorsque la lamotrigine est ajoutée à un traitement en cours par l'association lopinavir/ritonavir. Chez les patients recevant déjà une posologie d'entretien de lamotrigine et ne prenant pas d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine, il pourrait être nécessaire d'augmenter la posologie de lamotrigine si un traitement par l'association lopinavir/ritonavir est ajouté, ou diminuer la posologie de lamotrigine si lopinavir/ritonavir est arrêté. La surveillance des concentrations plasmatiques de lamotrigine devra être effectuée avant et pendant les 2 semaines suivant l'instauration ou l'arrêt d'un traitement par l'association lopinavir/ritonavir, afin de voir si un ajustement posologique de la lamotrigine est nécessaire (Cf. rubrique "Interactions").

  • Insuffisant rénal

Des précautions doivent être prises lorsque Lamicstart est administré à des patients insuffisants rénaux. Pour les patients en stade terminal d'insuffisance rénale, les posologies initiales de lamotrigine doivent se baser sur celles des traitements concomitants de ces patients ; des posologies d'entretien plus faibles peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (Cf. rubriques "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacocinétiques").

  • Insuffisant hépatique

Les posologies initiales, d'augmentation et d'entretien doivent généralement être réduites d'approximativement 50 % chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh de grade B) et de 75 % chez les insuffisants hépatiques sévères (Child-Pugh de grade C). Les augmentations posologiques et les posologies d'entretien doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique (Cf. rubriques "Propriétés pharmacocinétiques").

Si la posologie calculée de lamotrigine (par exemple pour le traitement d'enfants atteints d'épilepsie ou des patients ayant une insuffisance hépatique) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), la dose devant être administrée est égale à l'unité inférieure du nombre de comprimé(s) entier(s).

  • Réintroduction du traitement

Les prescripteurs doivent évaluer le besoin d'augmenter la dose jusqu'à la posologie d'entretien en cas de réintroduction du traitement chez les patients ayant arrêté de prendre ce médicament quelle qu'en soit la raison, étant donné le risque d'éruption cutanée sévère associé à des posologies initiales élevées et excédant le schéma d'escalade de dose recommandé pour la lamotrigine (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

Plus le temps écoulé depuis la dernière prise est grand, plus il faut considérer l'augmentation de la posologie d'entretien. Quand le temps d'arrêt de la prise de lamotrigine excède 5 demi-vies (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques"), ce médicament doit généralement être augmenté jusqu'à la posologie d'entretien selon le schéma approprié.

Il est recommandé de ne pas réintroduire le traitement chez les patients ayant arrêté en raison d'une éruption cutanée associée à un traitement antérieur par la lamotrigine tant que le bénéfice potentiel n'excède pas clairement le risque.

  • Troubles bipolaires

Le schéma d'escalade de dose et la posologie d'entretien recommandés chez les adultes de 18 ans et plus sont fournis ci-dessous. Le schéma de transition implique une augmentation posologique de la lamotrigine jusqu'à une posologie d'entretien à stabilisation sur six semaines (Données 1) après lesquelles les autres médicaments psychotropes et/ou AEs peuvent être arrêtés, si cela est indiqué cliniquement (Données 2). Les ajustements posologiques suite à l'ajout d'autres médicaments psychotropes et/ou AEs sont également fournis ci dessous (Données 3). En raison du risque de rash, la dose initiale et les augmentations de doses suivantes ne doivent pas être dépassées (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").

-> Données 1 : Adultes de 18 ans et plus - augmentation posologique recommandée jusqu'à la posologie quotidienne totale d'entretien de stabilisation dans le traitement des troubles bipolaires

  • Monothérapie avec la lamotrigine OU en association SANS valproate et SANS inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation de la lamotrigine.

. Semaines 1 + 2 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 50 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Semaine 5 : 100 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 200 mg/jour - posologie cible habituelle pour une réponse optimale (en 1 ou 2 prises par jour).

Des posologies dans un intervalle allant de 100 à 400 mg/jour ont été utilisées dans les essais cliniques.

  • Traitement en association AVEC le valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Semaines 1 + 2 : 12,5 mg/jour (donné par prise de 25 mg 1 jour sur 2). . Semaines 3 + 4 : 25 mg/jour (une prise par jour). . Semaine 5 : 50 mg/jour (en 1 ou 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 100 mg/jour - posologie cible habituelle pour une réponse optimale (une fois par jour ou en 2 prises).

Une posologie maximale de 200 mg/jour peut être utilisée selon la réponse clinique.

  • Traitement en association SANS le valproate et AVEC inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Semaines 1 + 2 : 50 mg/jour (une prise par jour). . Semaines 3 + 4 : 100 mg/jour (en 2 prises par jour). . Semaine 5 : 200 mg/jour (en 2 prises par jour). . Posologie cible de stabilisation (Semaine 6) (*) : 300 mg/jour (en 2 prises par jour) à la semaine 6, si nécessaire en augmentant jusqu'à la posologie cible habituelle de 400 mg/jour à la semaine 7, pour atteindre une réponse optimale.

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de ce médicament en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) La posologie cible de stabilisation variera selon la réponse clinique.

-> Données 2 : Adultes de 18 ans et plus - posologie totale quotidienne d'entretien de stabilisation suite à l'arrêt de médicaments associés dans le traitement des troubles bipolaires

Une fois que la posologie quotidienne d'entretien de stabilisation est atteinte, les autres médicaments peuvent être arrêtés comme indiqué ci dessous.

  • Arrêt du valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Lorsque le valproate est arrêté, doubler la posologie de stabilisation, sans dépasser une augmentation de 100 mg/ semaine.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 100 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 200 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes (*) : Maintenir cette posologie (200 mg/jour) (en 2 prises par jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 300 mg/jour Semaine 2 : 400 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : Maintenir cette posologie (400 mg/jour)

  • Arrêt des inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine (Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée à l'arrêt des médicaments suivants : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 400 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 400 mg/jour Semaine 2 : 300 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 200 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 300 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 300 mg/jour Semaine 2 : 225 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 150 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'arrêt) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec arrêt) : 200 mg/jour Semaine 2 : 150 mg/jour Semaine 3 et suivantes (*) : 100 mg/jour

  • Arrêt des médicaments qui n'inhibent ou n'induisent PAS significativement la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée lorsque d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation sont arrêtés.

Maintenir la posologie cible atteinte durant l'escalade de dose (200 mg/ jour ; en 2 prises) (intervalle posologique 100 à 400 mg/jour).

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée de ce médicament en cas d'association au valproate doit être appliquée.

(*) Les posologies peuvent être augmentées jusqu'à 400 mg/jour si besoin.

-> Données 3 : Adultes de 18 ans et plus - ajustement de posologie quotidienne de la lamotrigine suite à l'ajout de médicaments associés dans le traitement des troubles bipolaires

Il n'y a aucune expérience clinique dans l'ajustement de posologie quotidienne de la lamotrigine suite à l'ajout d'autres médicaments dans le traitement des troubles bipolaires.

Cependant, sur la base des études d'interactions avec d'autres médicaments, les recommandations suivantes peuvent être faites.

  • Ajout du valproate (inhibiteur de la glucuronisation de la lamotrigine - Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée avec le valproate sans tenir compte de tout autre traitement concomitant.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (100 mg/jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 300 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (150 mg/jour)

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 400 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 2, 3 et suivantes : Maintenir cette posologie (200 mg/jour)

  • Ajout d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine chez les patients NE prenant PAS de valproate (Cf. rubrique "Interactions"), selon la posologie initiale de lamotrigine

Cette posologie doit être utilisée sans le valproate mais avec : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital, primidone, rifampicine, lopinavir/ritonavir.

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 200 mg/jour Semaine 2 : 300 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 400 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 150 mg/jour Semaine 2 : 225 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 300 mg/jour

. Dose actuelle de stabilisation de la lamotrigine (avant l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 1 (démarrage avec l'ajout) : 100 mg/jour Semaine 2 : 150 mg/jour Semaine 3 et suivantes : 200 mg/jour

  • Ajout des médicaments qui N'inhibent ou N'induisent PAS significativement la glucuronisation de la lamotrigine (cf. rubrique "Interactions")

Cette posologie doit être utilisée lorsque d'autres médicaments qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronisation sont ajoutés.

Maintenir la posologie cible atteinte durant l'escalade de dose (200 mg/jour; intervalle posologique 100 à 400 mg/jour)

Chez les patients prenant des médicaments dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est pas connue actuellement (Cf. rubrique "Interactions"), la posologie recommandée en cas d'association au valproate doit être appliquée.

-> Arrêt du traitement chez les patients atteints de troubles bipolaires

Dans les essais cliniques, il n'y a eu aucune augmentation de l'incidence, de la sévérité ou du type d'effets indésirables suite à un arrêt brutal de la lamotrigine par comparaison avec le placebo. Par conséquent, les patients peuvent arrêter de prendre ce médicament sans étape préalable de réduction de la posologie.

-> Enfants et adolescents de moins de 18 ans

L'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans suite aux résultats d'une étude comportant une phase en ouvert puis une phase randomisée en double aveugle versus placebo qui n'a démontré aucune efficacité significative et a montré une augmentation des cas de tendances suicidaires (Cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Propriétés pharmacodynamiques").

  • Recommandations posologiques générales pour ce médicament chez les populations spéciales de patients
  • Sujets âgés (plus de 65 ans)

Aucune adaptation posologique à partir du schéma recommandé n'est requise. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans cette population ne diffère pas significativement de la population adulte non-âgée (Cf. rubrique "Propriétés pharmacocinétiques").