Informations générales

Indications et autres usages documentés

Contre-indications

Interactions

Effets indésirables

Conditions de prescription

Grossesse et allaitement

Composition, prix et conditionnement

Posologie

Prazepam (prazépam)

Médicaments à base de prazépam :

Prazepam (prazépam)

Informations générales

Indications et autres usages documentés

  • Traitement symptomatique

  • Dans les formes severes

  • Dans les formes invalidantes

  • Chez l'adulte

Contre-indications

Contre-indication absolue

Utilisation déconseillée

Précautions d'emploi

Mise en garde

  • Anomalie metabolisme galactose

  • Apnee du sommeil syndrome

  • Deficit en lactase

  • Enfant

    • Enfant de moins de 6 ans
  • Insuffisance hepatique

    • Insuffisance hepatique severe maladie
  • Insuffisance respiratoire

    • Insuff respiratoire severe
  • Myasthenie

  • Nourrisson

  • Nouveau-ne

  • Porphyrie cutanee

  • Porphyrie hepatique

    • Porphyrie hepatique maladie
  • Regime sans galactose

  • Syndrome de malabsorption / intolerance digestive

    • Hypersensibilite galactose (intolerance)
    • Hypersensibilite glucose (intolerance)
    • Hypersensibilite lactose (intolerance)
    • Syndrome malabsorption glucose/galactose
  • Allaitement

  • Grossesse

  • Adulte jeune (15-17 ans)

    • Adulte de moins de 18 ans
  • Alcoolisme chronique

    • Alcoolisme chronique atcd personnel
  • Convulsions

  • Dependance a une substance psychoactive

    • Dependance subst psychoactive atcd perso
  • Enfant

    • Enfant de plus de 6 ans
  • Epilepsie

  • Exposition a une temperature extreme

  • Insuffisance hepatique

    • Insuffisance hepatique legere maladie
    • Insuffisance hepatique moderee maladie
  • Insuffisance renale chronique

  • Insuffisance respiratoire

    • Insuff respiratoire legere
    • Insuff respiratoire moderee
  • Quel que soit le terrain

  • Sujet age

  • Alcoolisme chronique

    • Alcoolisme chronique atcd personnel
  • Dependance a une substance psychoactive

    • Dependance subst psychoactive atcd perso
  • Insuffisance hepatique

    • Insuffisance hepatique legere maladie
    • Insuffisance hepatique moderee maladie
  • Insuffisance renale chronique

  • Quel que soit le terrain

  • Sujet age

Interactions

Précautions d'emploi

Mise en garde

Pas de résultat

Il n'existe aucune interaction pour ce médicament.

Effets indésirables

Fréquents

Rares

Fréquence indéterminée

fréquent (> 1%)
  • agitation
  • agressivite
  • amnesie
  • anorexie
  • anxiete
  • apathie
  • appetit perte
  • arthralgie
  • asthenie
  • ataxie
  • bradypsychie
  • cauchemar
  • cephalee
  • confusion mentale
  • convulsion
  • delire
  • dependance
  • depression
  • douleur abdominale
  • dysarthrie parole difficulte
  • dyspepsie
  • faiblesse musculaire
  • fragilite emotionnelle
  • hallucination
  • hypersudation
  • hypotension arterielle
  • hypotonie musculaire
  • insomnie
  • irritabilite
  • langage trouble
  • lethargie
  • memoire trouble
  • myalgie
  • nausee vomissement
  • oedeme des membres inferieurs
  • palpitations
  • paresthesie
  • personnalite trouble
  • psychose
  • secheresse buccale
  • sensation ebrieuse
  • sensibilisation
  • somnolence diurne
  • soumission chimique
  • syncope
  • syndrome de sevrage
  • tendance tentative suicidaire
  • tolerance accoutumance
  • tremblement
  • trouble psychocomportemental
  • vertige etourdissement
  • vigilance trouble
rare (< 1%)
  • agranulocytose
  • alopecie
  • anaphylaxie
  • apnee
  • arret respiratoire
  • bilirubine modification
  • bradycardie
  • bradypnee
  • bronchospasme asthme
  • choc anaphylactique
  • cholestase
  • conscience trouble
  • cycle menstruel irregulier
  • depression respiratoire
  • diplopie
  • dyskinesie
  • dysovulation
  • dyspnee
  • dystonie
  • eruption cutanee
  • erytheme
  • erytheme polymorphe
  • euphorie
  • gynecomastie
  • hyperactivite
  • hypersecretion voie respiratoire sup
  • hypoxie
  • ictere
  • impuissance
  • laryngospasme
  • libido trouble
  • lyell syndrome necrolyse epidermique toxique net
  • mouvement anormal
  • nervosite
  • oedeme de quincke angioedeme
  • prurit
  • reaction allergique
  • stevens johnson syndrome
  • syndrome premenstruel
  • tachycardie
  • trouble onirique
  • trouble sexuel
  • urticaire
  • vision floue
Fréquence non précisée
  • areflexie
  • coma
  • deces mortalite
  • depression myocardique
  • hypnose

Conditions de prescription et de délivrance

En bref

Médicament anxiolytique
  • Support de prescription

    Ordonnance établie par tout prescripteur

  • Durée maximale de prescription

    12 semaines

Grossesse et allaitement

    • Aspect malformatif

      • Le prazépam se métabolise en nordazépam pour lequel les données publiées chez les femmes enceintes exposées au 1er trimestre de la grossesse sont très nombreuses et rassurantes.
      • Par ailleurs à ce jour, aucun effet malformatif n’est attribué à l’exposition aux benzodiazépines au 1er trimestre de grossesse.
      • Des études cas-témoins très anciennes rapportent un faible risque de fentes labio-narinaires et/ou palatines en cas d’exposition aux benzodiazépines au 1er trimestre de grossesse. La qualité méthodologique de ces études ne permet pas de retenir cette association, qui n’est par ailleurs pas retrouvée dans des études de méthodologie plus satisfaisante et sur des effectifs plus conséquents.
      • Aspect foetal

        • Une diminution des mouvements actifs fœtaux et/ou de la variabilité du rythme cardiaque fœtal a parfois été observée lors de prises d’une benzodiazépine aux 2ème et/ou 3ème trimestres de grossesse, en particulier à fortes doses. Ces signes sont réversibles à l’arrêt ou à la diminution du traitement.
      • Aspect néonatal


        Les benzodiazépines utilisées jusqu’à l’accouchement peuvent entraîner chez le nouveau-né deux types d’évènements transitoires qui peuvent se succéder :
        • Des signes d’imprégnation , tels qu’une hypotonie axiale et des troubles de la succion entraînant une mauvaise prise de poids, en particulier à forte dose. Ces signes sont réversibles, mais peuvent durer de 1 à 3 semaines en fonction de la demi-vie d’élimination plasmatique de chaque benzodiazépine (cf. anxiolytiques : repères pharmacologiques).
        • Moins fréquemment, un syndrome de sevrage néonatal lors de traitements maternels chroniques, même à faibles doses, poursuivis jusqu’à l’accouchement ou arrêtés brutalement quelques jours avant. Il est caractérisé notamment par une hyperexcitabilité, une agitation et des trémulations néonatales survenant à distance de l’accouchement. Son délai d’apparition dépend de la demi-vie d’élimination plasmatique de la benzodiazépine. Plus celle-ci est longue, plus le délai est important.
      • Aspect neurodéveloppemental

        • A ce jour, un lien entre une exposition in utero à une benzodiazépine et des troubles du neurodéveloppement chez l’enfant ne peut pas être établi.
        • Les limites méthodologiques des rares études publiées permettent difficilement de conclure (petits effectifs, peu ou pas d’information sur les périodes d’exposition...), et d’autres facteurs pourraient expliquer un résultat positif, en particulier le rôle propre de la pathologie maternelle.

Liste des présentations disponibles

  • PRAZEPAM EG 10 mg, comprimé

    plaquette(s) aluminium PVC de 40 comprimé(s)

    • REMBOURSABLE : 65%
    • PRIX : 3,02

    Posologie

    • Adultes

    La posologie recommandée est de 10 à 30 mg par jour; les doses plus élevées allant jusqu'à 60 mg doivent être réservées aux états anxieux les plus sévères chez les patients présentant une pathologie psychiatrique.

    Cette dose peut être administrée en une ou plusieurs prises par jour, par exemple :

    a) La totalité de la dose en une prise le soir, ou b) 1/4 de la dose le matin, 1/4 à midi et 1/2 le soir ou c) 1/2 de la dose le matin et 1/2 le soir.

    • Durée du traitement

    Le traitement doit être aussi bref que possible. L'état du patient et la nécessité de poursuivre le traitement doivent être réévalués régulièrement, en particulier en l'absence de symptômes. En général, la durée totale du traitement ne doit pas excéder 8 à 12 semaines, y compris la phase de réduction de la posologie.

    Dans certains cas, il peut être nécessaire de prolonger le traitement au-delà de la durée maximale recommandée ; cela suppose une réévaluation préalable de l'état de santé du patient par un médecin.

    Le traitement doit être instauré à la dose minimale recommandée. La dose maximale ne doit pas être dépassée.

    La prudence est recommandée à l'arrêt du traitement.